Coup de gueule, coup de sang, coup de larmes, que de coups... peu importe la sphère survolée. Toi qui me manques, toi m'ayant manqué, et toi qui n'aura jamais existé que dans mes rêves. Que tu sois elle, que tu t'appelles père ou quelque chose qu'on devrait nommer mère. Je vous dit Merde ! Chacun, avez participé à ce désastre. A votre manière, forcée, voulue ou non m'avez fait devenir ce que je suis.
On peut s'aimer, se dés-aimer, on ne ressemble qu'à ce qu'on fait. A quoi bon finalement vouloir cacher aux autres toutes ses failles. Vous même êtes tellement seul en fin de compte...cependant vous ne serez jamais aussi libre que moi. Liberté jonchée d'une solitude inconfortable jouant sur mon coeur de drôles d'airs.
Ma plume gratte, pourtant ce n'est pas une guitare. Les cordes rêches éclatent sous la pression de mes doigts. Non, je ne suis pas un musicien de la vie, je ne sais que la vivre, la sentir et la protéger. Je voudrais tant l'enlacer, la serrer autant que toi qui me fuit depuis tout ce temps.
MELange sinique, vas te faire voir ! Je te hais, tu me dégoute et me hante mais je t'aime. Je suis grossier, arf je me déteste, ne m'aime pas. Les cd's défilent, le temps passe, le sable est dur et brûle mes mains, vivement demain que je retourne bosser. C'est finalement la seule chose pour laquelle je sois fait. De perfection il n'est nullement question. Maintes fois j'ai entendu ce refrain mielleux et faux. Des tiroirs de mensonges et de paroles assassines que vous m'avez laissé. Ah ah ah, je me marre. Pourquoi donc n'es-tu pas restée, ou toi, et toi ?
Ca me dégoute, oui il est trop tard, je t'aime, je dors pas, je noie mon chagrin mais tu n'es pas là. Quel désastre, que devins-je ?! Dans 24h chrono, la même question se reposera tel un appel de la vie. Un questionnement constant, but, envie ou rêve que l'on emploie le mot que l'on veuille, le résultat, lui, est similaire ! Il laissera quoi qu'il arrive une trace indélibile dans l'espace temps.
Vide à combler, qu'il nous faut emplir. Je vais bosser, je vais rentrer dans ce grand lit froid et ce vide sera toujours présent. J'ai envie de tout envoyer ballader, mais je ne peux pas, je ne doit pas !
What precious time ! Then high, high, high up enough to dream, high up enough to fly and see ! The are roads that lead you home...
Angeling 03/05/2008